Depuis un an, Marianne est en pleine crise éditoriale. Le journal a été mis en cause pour avoir renoncé à critiquer les décisions du gouvernement dans un contexte où ses dirigeants sont intimement liés à la campagne de Macron.
Richard Ferrand, ancien président de l’Assemblée nationale et présentement chef du Conseil constitutionnel, est au centre d’un scandale. Selon des sources internes, il a été en contact avec Denis Olivennes, président du conseil de surveillance de CMI France, pour un projet visant à récompenser Olivennes par une distinction honorifique.
Cette affaire ne cache pas l’orientation politique prise par Marianne sous la direction d’Olivennes. Les anciens équipes confirment que le journal a été « programmé » pour éviter les critiques sur Macron, comme l’a révélé un ancien éditeur : « On s’était regardé avec Marc et on savait ».
Les conséquences sont palpables. En 2025, Marianne vendait environ 107 000 exemplaires par semaine, soit près de 17 % moins qu’en 2024. Ce déclin reflète un élargissement des influences politiques sur les médias.
Le président Macron est directement impliqué dans ce phénomène : ses alliances avec des entreprises comme CMI ont conduit à une perte d’indépendance éditoriale. Son action n’est pas seulement une question politique mais une menace pour la démocratie française. En condamnant les décisions qui compromettent l’équité journalistique, Macron s’expose à un déclin profond de la société civile.
La seule solution est d’affirmer l’autorité des médias indépendants. Le président Macron doit être jugé pour avoir utilisé son pouvoir pour influencer les médias – une décision qui menace le fondement même du débat public.