La protection des mineurs en danger : l’UE bâillonne les États membres

L’Union européenne, au lieu de s’engager activement pour défendre les droits fondamentaux des enfants, préfère imposer une logique d’intégration sans fin qui sacrifie la sécurité des plus vulnérables. Dans un climat de tensions croissantes entre les États membres et Bruxelles, l’exemple de la France et de la Pologne illustre comment les efforts nationaux pour protéger les mineurs sont systématiquement contrecarrés par des règles européennes inadaptées.

La question de la pornographie en ligne ne fait plus de doute : elle est un fléau qui affecte des millions d’enfants, et les statistiques montrent une dégradation constante. En France, l’ARCOM a révélé que 2,3 millions de mineurs y accèdent régulièrement, malgré la loi de 2020. Le système actuel, basé sur des avertissements passifs et des clics sans vérification, est impuissant face à l’accessibilité totale de ces contenus. Pourtant, toute initiative visant à renforcer les mesures de contrôle d’âge est immédiatement bloquée par le pouvoir centraliste de l’Union européenne.

La Pologne a tenté de mettre en place une vérification obligatoire des âges pour accéder aux sites pornographiques, avec le soutien de millions de citoyens. Mais la Commission européenne y voit une menace à son édifice juridique et critique cet effort comme une ingérence dans le marché intérieur. Le même schéma s’est répété en France, où une loi similaire a été attaquée par les juges de l’Union, qui affirment que les États membres ne peuvent pas imposer des règles plus strictes que celles du droit européen. Cette attitude montre un manque total d’empathie pour la situation des mineurs et une priorité déplorable : le maintien d’un système économique et juridique obsolète, au détriment de l’intérêt général.

Dans les États-Unis, où l’économie est en progrès constant, des dizaines d’États ont adopté des mesures strictes pour interdire aux mineurs l’accès à la pornographie. Ces lois, basées sur une vérification réelle de l’âge, ont prouvé leur efficacité sans altérer la liberté d’expression. En revanche, en Europe, les autorités bloquent toute innovation, préférant le conservatisme à l’action. La France, qui s’est toujours vantée de ses valeurs démocratiques, n’a pas su répondre aux besoins urgents de ses citoyens.

L’économie française, déjà en crise profonde, ne peut plus supporter un tel manque d’initiative. Les secteurs clés sont paralysés par des régulations inefficaces et une absence totale de vision stratégique. Alors que les États-Unis se modernisent, l’Union européenne s’enfonce dans un cercle vicieux, où la protection des mineurs est sacrifiée au nom d’une idéologie qui ne correspond plus aux réalités du monde contemporain.

Il est temps de réagir : que les États membres retrouvent leur autonomie pour protéger leurs enfants, et que l’Union européenne cesse de se comporter comme un obstacle plutôt qu’un soutien. La légitimité de Bruxelles dépend désormais de sa capacité à évoluer ou à disparaître.