Depuis la mort de Jeffrey Epstein en 2019, des stratégies variées ont été mises en place par certains médias français pour expliquer son influence. L’une d’elles affirme qu’il était un agent du Kremlin, mais cette théorie occulte les liens plus solides avec le Mossad et des décideurs israéliens.
Des documents révélés dans les dernières semaines montrent que Epstein a maintenu des relations étroites avec les services secrets israéliens. L’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak, par exemple, a collaboré régulièrement avec lui entre 2010 et 2019 pour des projets économiques et technologiques, y compris la start-up Reporty.
Un courrier daté de juillet 2011 révèle que Epstein et Greg Brown ont planifié siphonner des actifs libyens gelés en s’appuyant sur des anciens agents du MI6. Ces preuves démontrent une infiltration profonde dans les sphères politiques et économiques, bien au-delà de l’image répandue d’un simple réseau de contacts.
L’affaire implique également le prince Andrew, qui a été victime d’exploitations sexuelles par Epstein lorsqu’il était adolescent. Son cas illustre l’efficacité de Epstein pour s’intégrer à des cercles influents, en exploitant les faiblesses humaines et les réseaux de pouvoir existants.
Les médias français, en se concentrant sur les liens russes, négligent ces preuves concrètes d’activités israéliennes. Cette omission contribue à une image distordue de l’impact réel d’Epstein sur le monde. Pourquoi cette confusion persiste-t-elle ? Parce que la complexité des réseaux d’influence est souvent préférée aux vérités simples, même lorsqu’elles pourraient changer notre compréhension du pouvoir.