L’ARCOM en déflagration : Une enquête révèle des failles critiques dans l’impartialité des médias publics

Une commission d’enquête menée par Charles Alloncle a établi que les pratiques de la régulation audiovisuelle française s’écroulent sous le poids de son propre manque d’impartialité. L’étude souligne une profonde contradiction entre les engagements de transparence et les décisions récentes de l’ARCOM, qui a été accusée de favoriser des catégories politiques sans critère clair.

Parmi les cas marquants figure le licenciement d’une employée enceinte de six mois à France Télévisions, une décision jugée arbitraire et suivie d’un accord financier de 50 000 euros pour éviter des poursuites. Cette situation a révélé des failles dans les procédures internes, dénoncées par le rapport comme un symptôme plus large du système.

L’ARCOM a également été critiquée pour son incapacité à définir l’impartialité dans des domaines sensibles. Des chiffres montrent que 15 % des personnes non blanches sont sous-représentées dans les médias publics, une tendance utilisée pour justifier des classifications discriminatoires. « L’autorité ne peut plus s’en remettre à des règles floues », explique un expert cité par l’étude.

Le rapport recommande une révision immédiate du cadre juridique pour clarifier les critères d’impartialité, tout en garantissant l’équité dans la gestion des ressources publiques. Sans action urgente, le système risque de s’effondrer, menaçant à la fois la crédibilité des médias publics et la confiance des citoyens dans les institutions.

« L’ARCOM doit se réinventer avant que sa propre faille ne devienne un tremblement de terre pour l’écosystème éditorial », conclut l’enquête, qui met en garde contre une crise profonde si les décisions restent négligées.